La notoriété de marque est le socle de toute stratégie marketing : avant de préférer une marque, encore faut-il la connaître. C’est ce qu’on appelle la « disponibilité mentale », c’est-à-dire, la capacité d’une marque à venir spontanément à l’esprit du consommateur au moment de l’achat.
Mais voilà le paradoxe : beaucoup d’entreprises investissent pour développer leur notoriété sans jamais l’avoir mesurée. Elles pilotent à l’aveugle. Chez EDinstitut, nous vous expliquons comment objectiver votre notoriété, puis l’améliorer avec méthode.
La notoriété de marque désigne le degré de connaissance d’une marque par son public cible. Elle mesure une chose simple : combien de personnes vous connaissent, et à quel point. Elle se distingue de l’image de marque, qui décrit ce que le public pense de vous. La notoriété répond à « me connaît-on ? », l’image à « que pense-t-on de moi ? ».
Les instituts d’études distinguent trois grands niveaux de notoriété, du plus exigeant au plus accessible :
Votre marque est la première citée quand on évoque votre secteur. Généralement, il s’agit d’un idéal pour une entreprise, d’un point de vue marketing
Votre marque est citée sans aide, parmi d’autres, à l’évocation de votre catégorie de produits.
La personne interrogée reconnaît votre marque dans une liste qu’on lui présente.
Comprendre l’écart entre notoriété spontanée et assistée est riche d’enseignements : une marque reconnue mais jamais citée spontanément existe dans les mémoires, pas dans les réflexes d’achat.
Une forte notoriété produit des effets mesurables sur toute la chaîne de valeur. Elle réduit d’abord les coûts d’acquisition : une marque connue convertit mieux, car la familiarité crée la confiance. Elle protège ensuite vos parts de marché face aux nouveaux entrants. Elle autorise enfin un pouvoir de fixation des prix supérieur — le capital de marque (brand equity) se traduit directement dans les marges.
En B2B comme en B2C, la mécanique est la même. Un acheteur professionnel constitue sa short list de fournisseurs à partir des marques qu’il connaît déjà. Absent de sa mémoire, vous êtes absent de la consultation. Bien qu’en B2C, ces effets peuvent être davantage exacerbés.
On ne pilote que ce que l’on mesure. Améliorer sa notoriété de marque commence donc par un état des lieux rigoureux.
Une étude de notoriété interroge un échantillon représentatif de votre cible pour établir vos scores de notoriété (top of mind, spontanée et assistée), ainsi que ceux de vos concurrents. Elle révèle votre position réelle sur le marché : êtes-vous un acteur de référence, un challenger reconnu ou une marque confidentielle ?
Cette photographie initiale sert ensuite de référentiel. Sans elle, impossible de savoir si vos investissements en communication produisent un effet.
La notoriété dit qui vous connaît ; elle ne dit pas ce qu’on retient de vous. Être connu pour de mauvaises raisons ne sert aucune stratégie. C’est pourquoi les entreprises les plus matures mesurent conjointement leur notoriété et l’image de leur marque : qualité perçue, confiance, innovation, proximité. Ce diagnostic croisé oriente à la fois les investissements médias et le contenu des messages.
Une fois le diagnostic posé, les actions peuvent être priorisées en connaissance de cause.
Logo, couleurs, ton, baseline : la mémorisation naît de la répétition d’éléments distinctifs stables. Les actifs de marque reconnaissables sont la matière première de la notoriété.
Publier du contenu utile positionne votre marque sur les requêtes de votre cible et installe une présence durable, là où la publicité s’arrête dès la fin du budget.
Citations dans les médias, études de cas, avis clients : la notoriété gagnée par des tiers crédibilise davantage que la notoriété achetée.
Ils restent les accélérateurs les plus rapides, à condition de cibler juste — d’où l’intérêt d’avoir identifié en amont les segments où votre notoriété est la plus faible.

Le bouche-à-oreille demeure le canal le plus puissant : un client satisfait est un média gratuit et convaincant.
La notoriété se construit lentement et s’érode silencieusement. Le bon réflexe consiste à instaurer un baromètre de marque : une mesure répétée à intervalle régulier (souvent annuelle) sur les mêmes indicateurs. Ce suivi longitudinal révèle les tendances, mesure l’impact réel de vos campagnes et permet de comparer votre progression à celle de vos concurrents.
Complétez ce dispositif par vos indicateurs digitaux : évolution du trafic direct, volume de recherches sur votre nom de marque dans Google, mentions sur les réseaux sociaux. Ils ne remplacent pas une étude, mais ils signalent les inflexions entre deux vagues de mesure.
Améliorer la notoriété de votre marque n’est pas une affaire d’intuition mais de méthode : mesurer, agir, remesurer. Si vous souhaitez établir vos scores de notoriété actuels et construire un baromètre adapté à votre marché, contactez nos équipes : nous concevons l’étude, interrogeons votre cible et vous livrons des résultats directement actionnables.
La notoriété de marque est le degré de connaissance d’une marque par son public. Elle mesure la capacité des consommateurs à citer ou reconnaître une marque, et se décline en trois niveaux : top of mind, spontanée et assistée.
La notoriété mesure si une marque est connue ; l’image de marque mesure ce que le public en pense. Une marque peut être très connue avec une image dégradée, ou peu connue avec une excellente image auprès de ses clients.
La méthode de référence est l’étude de notoriété : un questionnaire administré à un échantillon représentatif mesure les notoriétés top of mind, spontanée et assistée. Les indicateurs digitaux (recherches de marque, trafic direct) complètent ce dispositif.
La notoriété top of mind désigne la marque citée en premier lorsqu’on interroge un consommateur sur une catégorie de produits. C’est le niveau de notoriété le plus fort, celui qui influence le plus directement la décision d’achat.
Combinez une identité de marque cohérente et distinctive, une stratégie de contenu et de SEO, des relations presse, de la publicité ciblée et une expérience client irréprochable. Mesurez avant et après pour vérifier l’efficacité de chaque levier.